Elixir

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Sidi Mammar Mohamed est un homme très intelligent qui connait parfaitement son métier d’huilier.

 

L’extraction d’huile d’olive, le scourtin et les presses c’est son dada.il sait parfaitement que  l’huile d’olive fait des miracles sur  la santé humaine .Qu’en est il alors d’huile extraite d’huile d’oléastre c'est-à-dire d’olivier non greffé? Il sait pertinemment que plus un produit est  sauvage, plus il donnera un produit encore plus sauvage .Il a pensé un jour presser l’huile d’oléastre « pour voir ce que ça donne. ». Il a commencé à donner cet extrait dans son entourage à des personnes qui souffraient de divers maladies telles que : Les maladies  liées à la mauvaise circulation du sang, les affections respiratoires, les douleurs musculaires les saignements du nez, les affections rhumatismales et arthroses, l’élimination du mauvais cholestérol, les affections hémorroïdaires, améliore la vue et l’ouïe, soigne les affections gastriques et l’impuissance sexuelle.   

 

Sa curiosité et son érudition ne s’arrêtent pas là. Inspiré par une sourate du coran, qui explique que toute  création divine est faite de male et de femelle, il se met à la recherche de l’oléastre male.

 

Il a parcouru selon ses dires les 48 wilayas du pays à la recherche de ce plant rare. Au bout de 25 années de recherche, il a fini par le trouver dans une wilaya de notre vaste pays.

 

Comme nous venons de le voir, l’oléastre male est un arbuste très très rare .Il ne fournit pas beaucoup d’huile au pressage comme c’est le cas de l’olivier greffé, mais le peu d’huile qu’il donne (7 litres pour 100 kgs de fruits ) est un médicament très efficace contre les maladies que nous venons de citer .Pour rappel l’olivier donne en moyenne 21 litres pour 100 kgs . En mélangeant subtilement l’extrait d’huile d’oléastre male et d’oléastre femelle, il a inventé son  produit  miraculeux Elixir qu’il a déposé d’ailleurs à l’INAPI sous le n°110528.

 

Les résultats sont très encourageants comme en témoigne le livre d’or de Sidi Mammar .Qui sait si un jour dans une course cycliste ou autre sport de haute performance, on n’entendra pas le sportif  répondre à la question des journalistes qui le soupçonnent de dopage :  «  et pourtant je n’ai pris qu’une cuillerée d’ELIXIR. » L’avenir le dira.